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La Sophrologie Médicale et la gestion du stress. But : retrouver une sécurité intérieure de base

La maladie psychosomatique exprime une dualité corps- esprit. L’action du cerveau sur le corps et réciproquement le corps ressentant bien-être ou douleur, modifie notre humeur et perception de toute chose.

Bien souvent, un organe ou une fonction défaillante se trouve à l’origine des symptômes, lesquels se sur-développent en cas de stress. Pour les autres cas, aucun diagnostique ne pourra être posé ; seule l’explication d’une souffrance morale, émotionnelle, professionnelle, matérielle ou affective causant une profonde détresse à la personne expliquera le stress engendrant sa maladie.

Le symptôme cristallisé sur telle ou telle partie du corps symbolise psychologiquement l’état intérieur et le problème insoluble qui fait souffrir son « propriétaire ». Explications :

En Psychologie le symptôme représente le besoin inassouvi de nature affective, narcissique ou agressive latent, lancinant chez le sujet qui organise, sans le savoir parfois, son existence autour de ce manque. Il montre de façon évidente et publique ce que le patient ne peut pas dire. Le Psychologue dès lors qu’il est également Sophrologue va ainsi travailler en psychothérapie à lui faire verbaliser sa souffrance, reliée à l’histoire de sa vie et tenter d’y trouver une solution autre que ce pénible compromis, qu’est sa maladie…

…et à faire semblant de ne plus s’en préoccuper en Sophrologie durant ses exercices, en s’occupant du corps du patient dans sa globalité et des pensées qui découlent de ses ressentis. Ce sont ces réflexions et sensations physiques qui vont faire avancer le patient sur sa propre compréhension de lui-même et sa façon de voir et mener sa vie. Il y aura prises de consciences et découvertes successives, reliées à sa psychothérapie en cours menée en parallèle, jusqu’à petit ou fort déblocage général dans la vie du patient. Puis dans son corps.

Grâce à cette nouvelle triple maturité tant existentielle qu’intellectuelle et physique, le symptôme psychosomatique du sujet régresse, voir disparaît  car perd également de son importance pour lui au fil du temps, remplacé par de nouvelles ressources émotionnelles mises à jour au cours de sa double thérapie. Ce qui avait besoin d’être tant dit et montré est abandonné sous l’effet des nouvelles forces acquises.

Audrey BRIAND, Maître en Psychologie Clinique et Pathologique- Sophrologue branche Clinique.

La Sophrologie Clinique ou Médicale

La médecine généraliste, spécialiste et les professions de santé utilisent la Sophrologie à des fins thérapeutiques et l’adaptent aux patients rencontrés, leurs problématiques, demandes et pathologies plus ou moins graves.

La Sophrologie branche Médicale, nommée aussi Clinique est réalisée uniquement par les professionnels de la santé déjà diplômés de leur secteur.  La Sophrologie peut être également leur 2ème métier, lorsqu’ils ont souhaité en être diplômés, dans le but d’ajouter ses techniques aux leurs et à leur métier, afin de soigner plus efficacement leurs patients.

Ainsi les : médecins généralistes et spécialistes, psychologues, kinésithérapeutes, infirmiers, rééducateurs, sages-femmes, ostéopathes…

Il convient de préciser que, selon l’étendue de ses connaissances para ou médicales annexes, un professionnel de la santé pratiquant la spécialisation clinique de la Sophrologie, peut fréquemment intervenir sur d’autres pathologies connexes à son métier, par l’application des techniques sophrologiques.

Principaux champs d’interventions médicaux

Douleur ; Chirurgie ; Anesthésie ; Psychologie-Psychothérapie-Psychiatrie (troubles anxieux, dépression, troubles du comportement…) ; Troubles du comportement alimentaire (anorexie, hyperphagie, boulimie) ; Cardiologie et hypertension ; Gynécologie-stérilité ; Dermatologie ; Kinésithérapie ; Soins infirmiers ; Cancérologie ; Neurologie (Parkinson, Sclérose en plaques) ; Obstétrique ; Addictions…

La Sophrologie branche Clinique ne se substitue en aucun cas à la médecine classique ; au contraire celles-ci se complémentent de façon remarquablement efficace entre elles, d’où la nécessité fréquente de les associer.

Il existe 5 branches à la Sophrologie

La Sophrologie en Entreprise, la Sophrologie de l’Education, la Sophrologie Sociale, la Sophrologie Clinique/ Médicale, la Sophrologie du Sport.

Chaque praticien de ces 4 autres spécialités y est également diplômé ou professionnel expérimenté, en amont, donc préalablement spécialisé à la branche sophrologique qu’il pratique.

La branche Clinique se différencie donc dans sa fonction, sa pratique, ses effets, ses praticiens aux études para et/ou médicales nécessaires ainsi que dans ses buts, ici, soigner, de la Sophrologie branche Sociale notamment, reconnue par le grand public, essentiellement à visée de relaxation. Cette dernière est effectivement la plus connue car représentée par la plupart des praticiens, non soignants, et s’adapte idéalement à bon nombre de demandes des clients désireux d’obtenir des outils pour le quotidien, s’adapter à leur milieu, en apprenant un mieux-être par ses techniques.

La distinction de ces 5 spécialités de la Sophrologie est essentielle afin de choisir le praticien apte à accueillir et traiter de façon adéquate la demande du client, ou patient s’il est thérapeute issu de la branche Clinique.

Audrey BRIAND, Maître en Psychologie Clinique et Pathologique- Sophrologue branche Clinique.

Le Yoga du Rire, un Yoga pour retrouver le sourire

« Nous ne rions pas parce que nous sommes heureux, nous sommes heureux parce que nous rions ». C’est sur ce principe énoncé par le Dr. Madan Kataria (fondateur du Yoga du Rire), que repose le Yoga du Rire : un Yoga sans postures pratiqué en groupe qui combine des exercices de rire sans raison à des exercices de respiration, le tout à un rythme soutenu pour mettre le corps en mouvement et le mental au repos.

La séance démarre par un échauffement du corps de 15mn pour libérer le corps des tensions inutiles puis se poursuit avec des exercices de rire sans raison. Ces derniers mettent le corps en mouvement, facilitent le contact entre les participants, mais servent surtout de prétexte à rire. Rire qui est d’abord forcé afin qu’au bout de 20mn le corps qui ne fait pas la différence entre un rire naturel et un rire artificiel, secrète les hormones du bien-être, oxygène le sang et libère les toxines. Puis qui devient de plus en plus spontané, du fait de l’interaction avec le groupe, jusqu’à évoluer en un véritable fou rire collectif. Enfin, la séance se termine par une courte relaxation guidée pour intégrer en profondeur tous les bienfaits du rire.

Ainsi, une séance d’1h permet d’obtenir tous les effets positifs d’un fou rire de 20mn : sensation de détente, légèreté, vitalité, motivation plus grande, visage et yeux souriants. Au bout de quelques séances, le rire naturel se manifeste de plus en plus vite, on s’aperçoit que l’on rit plus facilement dans la vie de tous les jours, que l’on développe une attitude positive et constructive face aux soucis quotidiens, que le stress nous atteint moins aisément et que l’on résiste mieux aux infections respiratoires.

Quelques témoignages de participants :

  •  » Je me suis reconnecté à mon enfant intérieur et j’ai revécu les fous rires qui ne s’arrêtent jamais que j’avais lorsque j’étais enfant »
  • « J’ai eu le sourire toute la journée et des personnes de mon entourage professionnel m’ont dit que j’étais rayonnante« 
  •  » Les nausées et les tensions que j’avais dans le cou avant la séance ont immédiatement disparu après la séance. Et le soir même j’ai pu m’endormir tranquillement sans ressentir les démangeaisons dues à la chimiothérapie ».
  •  » Les courbatures que j’avais depuis hier suite à une séance de sport intensive se sont complètement envolées« 
  •  » J’ai senti que je pouvais lâcher prise et ça fait du bien« 
  •  » C’est drôle, au fil des séances, je sens mon rire changer, devenir plus personnel et s’amplifier. Il vient aussi beaucoup plus rapidement, et cela aussi bien dans la vie de tous les jours ».
  •  » Je me sens comme une bouteille de champagne avec des bulles de joie dans le ventre qui remontent dans ma poitrine et dans ma gorge »

Fanny Pioffret, animatrice agréée en Yoga du Rire et Sophrologue. Séances de Yoga du Rire tous les mercredis de 13h à 14h au 35 rue Saint Roch, 75001 (métro Pyramides). Pour en savoir plus, consulter le site internet www.grenouillezen.com

Atelier de shiatsu 30 octobre : Énergie du Métal – Les Poumons et le Gros Intestin en décubitus dorsal et ventral

Plus zen la vie vous propose son deuxième atelier de l’automne axé sur l’énergie du Métal. Cet atelier d’une durée de 3 heures est avant tout un shiatsu familiale pour retrouver tonus et vitalité et un moment de partage énergétique puisque l’intérêt est le travail en binôme. 

Programme :

  • 1ère partie : relaxation et automassage do-in
  • 2ème partie : massage shiatsu sur le méridien du Poumon et du Gros Intestin en binôme (décubitus dorsal et ventral).

Corinne ANGOT

Corinne Angot, Shia Tsu, 25bis rue Desportes - 93400 Saint ouenPraticienne en zen-shiatsu (shiatsu de Masunaga). Diplômée de la Fédération Française de Shiatsu Traditionnel (FFST) et certifiée en Shiatsu Kurétaké à l’Institut Thérapeutique de Tokyo auprès de Maître Masanori Okamoto. Praticienne bien-être et professeure de yoga, développe son activité en soins énergétiques et bien-être et initie à la pratique du shiatsu de confort en animant des stages et des ateliers dédiés à tous.

Informations pratiques

Date et horaires :
Dimanche 30 octobre de 10h00 à 13h00

Lieu :
Salles Saint-Roch
35, rue Saint-Roch 75001 Paris (plan d’accès)
Métro : Tuilerie (ligne 1)

Nous nous retrouverons dans la salle Saint-Exupéry. La salle se situe au 2ème étage et est accessible par l’escalier B.

Tarif :

  • 30 euros par personne (plein tarif)

Après l’inscription en ligne, envoyer un chèque d’arrhes de 15 €  à l’ordre de Guillaume FILLION à l’adresse suivante : 9, rue Michel Faraday 93200 Saint-Denis.

Venez avec un tapis de sol ou une grande serviette et une tenue ample et confortable.

Maximum 18 places

Ce stage est ouvert à tous, débutants ou non, sans limite d’âge. 

Inscription :

Confirmer votre inscription en suivant le lien ci-dessous :

https://goo.gl/forms/Go03TmAGOALZYvrm1

Pour plus de renseignements, appeler le 06 62 15 39 11.

Qu’est-ce que l’énergie du métal ?

L’énergie du Métal qui représente quelque chose de grande valeur, inaltérable et non dégradable se manifeste à l’automne. Le Métal symbolise la richesse dès le début de la civilisation et a toujours été un moyen d’échange ou de troc entre individus, groupes, nations.

On peut associer les deux méridiens liés à l’élément Métal à cette signification car les poumons agissent pour capter le composant le plus pur et ayant le plus de valeur dans le monde extérieur, le Qi de l’univers, et le Gros Intestin travaille pour évacuer du corps et de l’esprit ce qui n’a plus de valeur dans le processus de vie de l’individu. Par ce bais, les deux méridiens du métal travaillent conjointement pour l’échange.

Une autre capacité intrinsèque du Métal est sa capacité de conduction : variation de température, magnétisme, électricité, quand il traversent un métal, sont rapidement transmis au métal lui-même et donc à toute autre substance réceptive. Dans un sens le métal se comporte comme un milieu traversé par des messages, messages dont la transmission nécessite un changement d’état. C’est là la qualité essentielle de l’énergie du Métal qui peut changer d’état et cependant retourner à sa structure antérieure. Ainsi dans notre propre constitution énergétique, l’élément Métal implique notre capacité à recevoir et à transmettre des messages, à communiquer avec l’environnement et cependant à rester nous-mêmes. Il conduit et connecte.

D’autres propriétés de l’élément Métal dans la nature sont la force d’extension, la densité et la finesse ou précision. Toutes ces qualités permettent de l’utiliser pour fabriquer des structures ou instruments qui nécessitent une conception précise. Le métal permet des mesures justes, et par conséquent des constructions précises. C’est également le cas du Métal du corps et de l’esprit humain :

Le Poumon a la charge de ministre, il gouverne le Qi de tout l’organisme (Qi défensif), de lui émergent des rythmes bien régulés.

Les Poumons régissent le Qi, ils le reçoivent, transforment et le distribuent dans le corps : vers la peau pour se défendre, sur les méridiens pour nourrir et énergétiser tout le corps. Il descend vers les autres organes, plus particulièrement les Reins, où le Qi postnatal excédentaire s’ajoute à nos réserves constitutionnelles.

Le Gros Intestin a le rôle de missionnaire. Il a la charge du transit et établit la relation entre l’intérieur et l’extérieur. Les résidus et les transformations en procèdent .

Il reçoit de l’Intestin Grêle les restes de nourriture et de boisson, absorbe plus de fluides et excrète les déchets.

7ème Soirée Découverte sur le Reiki à l’Anticafé Louvre – Jeudi 27 octobre 2016 à 19h15

Lors de cette soirée retrouvez-nous à l’espace de coworking Anticafé Louvre pour échanger sur le Reiki. La soirée sera animée par Myriam MAITRE et Guillaume FILLION.

Anticafé Louvre
10 rue Richelieu 75001 Paris

Parce que nous avons tous un potentiel de guérison dont nous n’avons même pas idée, le Reiki vous permettra de relaxer, soulager vos proches et vous-même et d’éveiller votre conscience spirituelle.

Technique d’harmonisation énergétique, le REIKI permet de ré-équilibrer l’ensemble des dimensions de la personne : physiques, émotionnelles et mentales. C’est une méthode d’apaisement du corps et de l’esprit, qui favorise le bien-être et aide à retrouver l’harmonie.

Cette méthode est naturelle, facile à pratiquer, en posant simplement les mains sur certaines parties du corps. Elle est globale et réactive l’ensemble des circuits énergétiques pour aider à dissoudre les blocages et ses conséquences.

Vous apprendrez lors de cette soirée quels sont les bienfaits que recouvre cette pratique énergétique venu du Japon.

Programme

  • conférence et témoignage sur le Reiki (45 minutes)
  • 5 à 10 minutes d’échange suivra la conférence
  • séance de Reiki (nous serons plusieurs à vous transmettre l’énergie)
  • soirée libre

Myriam Maitre est Maître-Enseignante en REIKI traditionnel Mikao Usui. Membre de la Fédération Francophone de Reiki Usui. Praticienne en shiatsu, diplômée de l’institut Français de Shiatsu (Michel Odoul). Formée à la Médecine Traditionnelle Chinoise.

Afin de vous donner un avant-goût de ce qu’est le Reiki, je vous invite à consulter :

Informations pratiques

Inscription à la soirée : remplir le formulaire en ligne.

Date : jeudi 27 octobre à partir de 19h15 à l’Anticafé Louvre.

Tarif : la soirée est au prix de l’Anticafé à savoir 5€ de l’heure. 15% de réduction pour les étudiants et demandeurs d’emploi. Les boissons sont offertes et sont en libre-service.

Pour se rendre à l’Anticafé Louvre, sortir à la station de métro Pyramides (ligne 14) ou Palais Royal (ligne 1). Plan d’accès.

Audrey Briand, une psychologue pas comme les autres

Après Anthony Rousseau, Ce mois-ci, c’est au tour d’Audrey Briand de nous parler de son métier de sophrologue et psychologue.

Audrey, raconte-nous ton début de parcours ?

Je viens d’une famille compliquée. Pour m’adapter à mon entourage, l’analyser et ne pas me replier j’ai construit des moyens de communication et de compréhension parallèles, en plus de ceux que nous apprenons tous, afin d’être une petite fille comme les autres. Très tôt, j’ai ainsi développé une forme de spiritualité ainsi qu’une perception poussée des situations, vibrations et pensées d’autrui et une maturité, dont je n’avais pas conscience.

Le choix d’être Psychologue clinicienne est venu de façon logique en fin de lycée, l’esprit déjà bien formé, car c’était le seul métier que je désirais pratiquer, avec celui, par extension, de Psychothérapeute. Ce qui est sain, l’intensité et les responsabilités profondes qu’implique l’aide à modifier sa vie chez un patient, lui apporter la lumière faisaient partie de moi.

A l’université Paris VIII j’ai étudié avec passion car soigner et guérir est ma vocation. J’ai réalisé une psychothérapie personnelle, indispensable pour pratiquer, afin de boucler l’histoire.
Après 32 ans, je me suis mise à la sophrologie car j’adore soigner ce qui est psychosomatique.

Aujourd’hui, tu adoptes une approche holistique en consultation, peux-tu nous en dire plus ?

Oui car je veux pouvoir traiter (presque) tout patient. Or il me fallait structurer mon expérience par des techniques fiables et éprouvées pour pratiquer correctement.

Par l’acquisition des outils de TCC (Thérapie comportementale et cognitive) puis de la sophrologie je suis devenue une « psy améliorée » possédant ainsi une approche par les médecines alternatives, puisque aussi Sophrologue branche Clinique et Médicale.

Car ce que ne peut faire la sophrologie seule, tel traiter des troubles du comportement liés à une problématique personnelle (sociaux, anxieux, alimentaires…) ou psychosomatiques ancrés qui ne disparaîtront pas, est complété par la psychothérapie qui va traiter leur base psychique et réciproquement, ce fond soigné, nécessite des techniques pour concrétiser le soin: sophrologiques.

Les gens qui me consultent, recherchent sciemment cette double approche pragmatique-développement personnel qui les fait avancer très vite dans leur vie et régler ou améliorer leurs difficultés, symptômes quotidiens pour de bon, sont ravis. Il est donc question de concret dans mes séances, axées sur les solutions aux problèmes.

Psychologie et Psychothérapie permettent de diagnostiquer puis construire l’identité du sujet

Je m’explique : la Psychologie et Psychothérapie permettent de diagnostiquer puis construire l’identité du sujet, basée sur son histoire familiale. Le dialogue, l’analyse des conflits intrapsychiques, l’expression des émotions dénouent ; nous travaillons à conserver le positif de ce qui a été transmis au travers des images parentales écrasantes parfois, auxquelles le patient s’identifie. Celui-ci se crée alors de nouvelles règles avec une assise concrétisée par de réels changements de vie.

La TCC en pratique

La TCC, validée scientifiquement pour ses résultats, vise à prendre conscience de ses pensées erronées, déformées, comportements inadaptés pour interpréter et anticiper la vie plutôt que réagir aux évènements. Faite pour les anxieux, phobiques, sujets manquant de confiance, ses tests pointus, mises en situation et jeux de rôles au cabinet ou en extérieur parfois pour certains exercices, apprennent à cerner les causes d’apparitions des pensées dramatisantes, ce qui les sous-tend dans une situation anxiogène. Les émotions et motivations du patient comme celles de son « adversaire » (patron, parent, parler en réunion de travail… ), lui sont expliquées par le thérapeute, comprises de l’intérieur en échangeant les rôles avec lui et des comportements adaptés apparaissent.

Les patients sont métamorphosés par cette restructuration cognitive : ils connaissent enfin les joies de la spontanéité !

La Sophrologie Psychologique et Médicale

Enfin la Sophrologie Psychologique et Médicale : est du 3D, puisque corps, mental, émotionnel sont travaillés dans une même expérience/séance.
Les prises de conscience en psychothérapie sont métabolisées dans le corps et le psychisme avec la relaxation dynamique, sophronisations et visualisations où le patient se voit comme il se comprend désormais, programme son mental et son futur.

Pour les douleurs, maladies organiques le travail est réalisé, schémas à l’appui afin que le patient se visualise, sur sa physiologie et biologie. Pour exemple: du cytoplasme de ses cellules, au trajet prit par le neurotransmetteur, l’acétylcholine, pour effectuer un geste, décidé par le cerveau. Ce dernier crée les connexions neuronales, secrète des hormones par la suggestion sensorielle et visuelle ressentie en RD et sophronisation et les douleurs disparaissent ou s’atténuent ; les symptômes diminuent.

Ainsi, ai-je eu des fibromyalgiques marchant avec canne gambader après 1 séance.

Un patient Parkinson débutant avec raideurs, tremblements marchait souplement en 1 consultation. Après un mois de séances, celui-ci avait retrouvé sa coordination : il re-pratiquait l’aviron.

Enfin, pour un cancer des poumons d’une patiente, suite à des secrets familiaux destructeurs, nous avons optimisé sa chimiothérapie en reprenant les points de vue ensemble dans sa psychothérapie, ainsi que par des sophronisations d’immunothérapie. Ceux-ci l’ont aidée à faire disparaitre les nodules des poumons, elle en était convaincue.

Toutes les maladies, degrés d’atteinte ne se guérissent pas : il convient de rester lucide. Ceci dit ce quatuor Psychologie- Psychothérapie- Sophrologie Médicale-TCC ne m’a jamais déçue et a démontré son efficacité.

Audrey quelle est ta définition de l’énergie ?

Elle est partout, c’est de l’électricité. L’énergie est d’abord pour moi spirituelle: ce sont nos vibrations, on les ressent quand on a des émotions, quand on aime, déteste, plus c’est fort, plus tu vibres et tu as de l’énergie qui circule partout en toi. Elles constituent une partie de notre âme.

Pour moi, elle doit s’écouler dans le corps que ce soit par les méridiens en shiatsu notamment mais aussi par le circuit lymphatique, de la circulation et le métabolisme. Mais si cette énergie psychique ne trouve pas son issue dans le corps, il y a blocage énergétique qui devient trouble psychosomatique. Le cerveau télécommande le corps et le psychisme : reliés, ils se décuplent simultanément, c’est là que j’interviens dans mes consultations.

Merci Audrey d’avoir répondu à ces quelques questions.

Guillaume FILLION
Fondateur du blog, thérapeute et conseil en médecine holistique

Si vous aussi vous souhaitez la rencontrer pour une consultation, connectez-vous sur son site Internet à https://sophrologiepsychologiquecabinetaudreybriand.wordpress.com/

ou contacter directement Audrey BRIAND :

43 rue de Maubeuge 75009 Paris
Tél : 06.83.11.74.47

Lire aussi son portrait : https://pluszenlavie.co/audrey-briand/

Atelier de shiatsu 18 septembre: Énergie du métal : travail sur les méridiens de la vessie, du rein, du poumon et du gros intestin

Thème de l’atelier

L’automne est la saison du métal. Ce mouvement a pour caractéristiques de rassembler, collecter et ramener à l’essentiel.
Le poumon, organe le plus élevé de notre corps assure, tel un bouclier, la protection de
l’organisme. Il gouverne le souffle et l’énergie dont il gère la diffusion, la descente et la
purification. Le poumon est aussi la source supérieure de l’eau.
Le gros intestin quant à lui, est chargé du transport et de l’excrétion des déchets.

En pratique, nous travaillerons sur le méridien la vessie (responsable de l’évacuation des
déchets), du rein (thésaurisation du Qi, réserve du Qi du corps), des poumons et du gros
intestin.

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Programme

  • Première partie
    Qi qong
  • Deuxième partie
    Pratique du Shiatsu sur les méridiens de la vessie, du rein du poumon et du gros intestin.

Flora Kaczmarek

floraPraticienne en sei Shiatsu do (Shiatsu de Bernard Bouheret), diplômée en Shiatsu familial, je me  perfectionne en faisant une spécialisation en Shiatsu « thérapeutique ».
Esthéticienne et masseuse,  la curiosité et l’envie d’apporter des réponses plus précises aux problématiques m’ont orientées vers le Shiatsu.

Informations pratiques

Date et horaires :
Dimanche 18 septembre de 10h00 à 13h00

Lieu :
Salles Saint-Roch
35, rue Saint-Roch 75001 Paris (plan d’accès)
Métro : Tuilerie (ligne 1)

Nous nous retrouverons dans la salle Saint-Exupéry. La salle se situe au 2ème étage et est accessible par l’escalier B.

Tarif :

  • 35 euros par personne (plein tarif)
  • 20 euros (étudiant, demandeur d’emploi)

Après l’inscription en ligne (lien ci-dessous), envoyer un chèque d’arrhes de 20 € (10 € tarif réduit) à l’ordre de Guillaume FILLION à l’adresse suivante : 9, rue Michel Faraday 93200 Saint-Denis.

Prévoir une tenue souple et confortable, un tapis de sol et pour les frileux(ses) une
couverture légère.

Chaque participant aura en main un support pédagogique en début de séance.

Maximum 18 places

Ce stage est ouvert à tous, débutants ou non, sans limite d’âge. 

Inscription :

Confirmer votre inscription en suivant le lien ci-dessous :

https://goo.gl/forms/KlAcP3RUK2eSJ7M12

Pour plus de renseignements, appeler le 06 62 15 39 11.

Anthony Rousseau, Ostéopathe

En cette fin du mois de juillet, j’ai envie de vous parler de l’ostéopathie. J’ai eu recours l’année dernière et au début de cette année à cette thérapie manuelle suite à deux accidents. Le premier sur le sacrum et le second sous le genou gauche. Après les quelques séances qui ont suivi mes deux accidents, j’ai retrouvé rapidement la mobilité de mon bassin et la mobilité de ma jambe gauche.

J’ai eu l’occasion de m’entretenir lors d’une interview avec Anthony Rousseau. Il est ostéopathe de profession et va vous faire part de son expérience et vous éclairer sur les bienfaits cette thérapie manuelle.

Bonne lecture à tous !

Bonjour Anthony parlez-nous de vous, qu’est-ce qui vous a donné envie de devenir ostéopathe ?

Plusieurs faits marquant m’ont orienté vers des études d’ostéopathe :

  • A l’âge de 15 ans, j’ai eu une grosse entorse à la cheville. J’ai consulté un kinésithérapeute puis un ostéopathe. Les séances d’ostéopathie ont eu les effets bénéfiques que je recherchais contrairement aux séances de kinésithérapie qui n’avaient pas suffi à tout régler. De plus, l’ostéopathe qui m’avait pris en charge avait travaillé complètement ailleurs par rapport à mes douleurs de cheville, c’est cela qui m’a beaucoup étonné et qui a éveillé ma curiosité. Je pense que c’est cette approche si particulière que j’avais envie de comprendre et de connaître.
  • Puis il y a eu la perte d’un proche vers l’âge de 17/18 ans. J’ai ressenti ce besoin de pouvoir accompagner et soulager les gens en tant qu’ostéopathe.
  • J’avais soif d’apprendre le mécanisme du corps humain.

J’ai eu envie par la suite de me lancer dans des études d’ostéopathie. Issu d’un bac scientifique, j’avais les connaissances adaptées pour pouvoir suivre ce chemin.

J’ai aujourd’hui 6 ans d’ancienneté dans la profession et je consulte à l’heure actuelle en cabinet à Voisins le Bretonneux, en Ile de France.

Qu’est-ce qui vous attire dans l’ostéopathie ?

Tout d’abord nous faisons notre propre diagnostic et pour cela nous disposons de plusieurs outils que nous mettons à profit en fonction des patients.

  • L’articulaire
  • Le musculaire
  • Le viscéral
  • Le crânien

C’est grâce à ces différentes techniques que l’ostéopathe conduira le corps du patient à retrouver son équilibre. Cela repose donc sur un principe propre à l’ostéopathie : l’homéostasie : le corps est capable de s’autoréguler si plus rien ne lui fait obstacle. C’est en cela que l’ostéopathie est intéressante.

De plus, l’ostéopathie est une philosophie. La base étant de trouver la cause aux douleurs ou aux blocages du patient. Ensuite, peu importe le chemin utilisé pour arriver à débloquer ses blocages. C’est là que les ostéopathes pourront intervenir très différemment les uns des autres pour débloquer un même blocage. Certains utiliseront du viscéral ou bien des techniques articulaires ou musculaires pour améliorer des douleurs de lombaires. Il existe différentes manières de procéder en ostéopathie. Chaque ostéopathe pourra avoir un angle de vue différent pour une même problématique chez un même patient. L’important étant bien évidemment d’améliorer la situation du patient quelle que soit la technique utilisée pour le traiter et le soulager. L’essentiel est donc de s’adapter à chaque patient en utilisant la technique qui lui correspondra le mieux. Puis on laissera le corps du patient agir de lui-même dans les heures et les jours qui suivront la séance d’ostéopathie.

Depuis quand cette pratique a vu le jour dans l’hexagone ?

Dans les années 1950, les kinésithérapeutes sont les premiers à avoir importé ces nouvelles techniques dans l’hexagone. Avant cette date, des kinésithérapeutes s’étaient expatriés aux USA, c’est là-bas qu’ils ont appris l’ostéopathie. Puis ces kinésithérapeutes sont revenus en Grande Bretagne avant de venir pratiquer et développer l’ostéopathie en France.

Après avoir lu un sondage de 2014 réalisé par Opinion Way, 48% de la population Française a recours à un ostéopathe. Qu’en pensez-vous ?

Ce sont les jeunes générations qui ont contribué à populariser la profession et permis aux personnes plus avancées en âge de consulter. Ces jeunes adultes ont pu amener leurs bébés ou enfants en consultation et conseiller à leurs parents de venir consulter en ostéopathie. L’ostéopathie permet de prendre en charge toutes les générations, sans différenciation.

De plus en plus de mutuelles démocratisent les séances d’ostéopathie en les rendant plus accessibles financièrement parlant.

Aujourd’hui nous assistons à une vraie reconnaissance des ostéopathes dans les institutions publiques et privées. Les entreprises ont de plus en plus recours à ce type de soins, pourquoi notre système de remboursement de soin dans l’hexagone fait blocage à la profession ?

En effet, les corporations d’ostéopathes entrent facilement dans les milieux professionnels. Il n’est pas rare que les CE des entreprises prennent en charge les consultations de leur personnel. Les ressources humaines communiquent sur cette pratique auprès du personnel en souffrance. Les séances d’ostéopathie réalisées parfois même sur le lieu de travail, tiendront aussi bien compte des mauvaises postures que les gens adoptent face à leur poste de travail que du stress généré par les relations professionnelles.

Même si les mutuelles font des efforts, la profession n’est pas encore reconnue par la médecine généraliste et les hôpitaux. Si bien que les ostéopathes sont exclus du système de remboursement de soin conventionnel. Selon certains, l’ostéopathie pourrait court-circuiter le parcours de soins classique : en consultant directement un ostéopathe, le patient pourrait ne pas consulter le médecin puis le pharmacien avec les médicaments fabriqués par les laboratoires et éventuellement la kiné prescrite par le médecin. L’ostéopathie est complémentaire des autres prises en charge, elle ne permet pas d’établir un diagnostic médical fait par le médecin ou de réaliser une rééducation permise par le kinésithérapeute. L’ostéopathie pourrait avoir sa place dans le système de soin Français mais la sécurité sociale a déjà un déficit à combler, il est difficilement envisageable d’ajouter des soins supplémentaires à rembourser.

J’imagine que les TMS « troubles musculo-squelettiques » de vos patients sont votre quotidien. Pouvez-vous nous citer quelques exemples typiques des douleurs que ressentent vos patients ?

Les TMS représentent environ 50% des consultations réalisées au cabinet. Les autres 50% dépendent de traumatismes, accidents ou de douleurs liées à un âge avancé.

Concernant les TMS, ce sont les postures adoptées au travail et les ports de charges qui sont à l’origine de nombreux TMS. Je reçois fréquemment au cabinet des salariés travaillant sur leur ordinateur, leur mauvaise posture participe à leur déclencher des problèmes aux cervicales. Je reçois également de nombreux commerciaux (beaucoup de voiture) ou des travailleurs indépendants (avec beaucoup de ports de charges) pour des douleurs lombaires.

Quel est la typologie de votre patientèle ?

A Voisins le Bretonneux, j’ai beaucoup de femmes retraitées et de jeunes cadres dynamiques. Il existe environ 200 entreprises sur Voisins Le Bretonneux. Je reçois donc aussi bien des patients habitant la région que des patients travaillant sur la zone de Voisins Le Bretonneux.

Comme j’ai pu le lire sur votre site, vous avez exercé dans le milieu sportif par le passé. Maintenant que vous êtes installé, êtes-vous toujours à l’écoute d’opportunités ?

Aujourd’hui, j’ai 2 domaines d’intervention :

  • J’interviens dans le milieu sportif, particulièrement le football. Depuis 2010, je m’occupe en ostéopathie des arbitres du Paris Saint Germain lors des matches de coupe d’Europe, en Ligue des Champions notamment. J’ai été moi-même arbitre par le passé, ce qui me permet de connaître au mieux les contraintes physiques et morales auxquelles peuvent être soumis les arbitres.
  • Je donne des cours d’anatomie en école d’ostéopathie depuis 2013. Cela me permet de garder à jour mes connaissances et de pouvoir échanger régulièrement avec les autres enseignants et les étudiants qui apprennent de nouvelles techniques chaque année. L’ostéopathie évolue très vite.

Aujourd’hui nous constatons que les différentes techniques de relation d’aide, de relaxation et de soin alternatif ont le vent en poupe ? Pour citer un exemple, les thérapeutes en shiatsu ont obtenu il y a un an un titre de niveau III enregistré au RNCP (Le Répertoire National des Certifications Professionnelles). Qu’en pensez-vous ?

La médecine conventionnelle n’apporte pas toujours des réponses complètes aux patients. C’est pourquoi ils sont de plus en plus nombreux à chercher d’autres méthodes de soin alternatif, leur permettant de retrouver un équilibre satisfaisant. Le shiatsu, la sophrologie et l’ostéopathie sont des donc très appréciés par les patients d’aujourd’hui. Si ces thérapies se développent pleinement, c’est que les patients y trouvent leur intérêt. Les patients préfèrent comprendre pourquoi ils ont mal et traiter la cause de leur problème, plutôt que de continuer à masquer certaines douleurs au moyen de médicaments.

Êtes-vous à l’écoute des autres pratiques ? Pouvez-vous me citer celles qui vous inspirent ?

J’ai le devoir de suivre chaque année des formations me permettant de rester en veille sur le domaine ostéopathique. J’ai participé l’année dernière à un congrès ostéopathique à Nice sur le burn-out. J’ai pu y découvrir de nombreux intervenants d’horizons différents (médecins du travail, gynécologue, infectiologue, RH, salarié et ostéopathe). Chacun a pu décrire le burn-out de son propre point de vue, cela a été très enrichissant ! Cela m’a permis de mieux appréhender ce phénomène de plus en plus courant aujourd’hui.

Depuis cela, je m’intéresse beaucoup aux risques psycho-sociaux dans les entreprises. Je suis régulièrement cette activité sur les réseaux sociaux.

FullSizeRenderDepuis janvier 2016, je suis très attiré par le somato-émotionnel et la médecine traditionnelle chinoise. Je me suis rendu compte que la médecine chinoise faisait le lien entre les vertèbres, les organes et les émotions. C’est exactement ce que Roger Fiammetti, ostéopathe Belge, avait représenté lors du congrès de Nice avec sa cartographie sur le somato-émotionnel. Cela permet de prendre le patient dans toute sa globalité, aussi bien au niveau mécanique que psychologique. C’est peut-être la clé de la réussite d’une consultation en médecine ou en paramédecine.

Guillaume FILLION
Fondateur du blog, thérapeute et conseil en médecine holistique

Pour contacter Anthony ROUSSEAU :

M. ROUSSEAU Anthony, Ostéopathe au Cabinet Médical La Mérantaise de Voisins Le Bretonneux (78960) – Tél : 06 61 55 63 81 – Email : rousseau.osteo@yahoo.com

L’hypnose : un état modifié de conscience

L’hypnose est une technique et un état naturel de conscience. Le manuel d’auto-hypnose Activzen,  à paraître en septembre, répond à de nombreux objectifs.

Pourquoi  apprendre l’auto-hypnose ?

Cette question est légitime et répond à l’ensemble des projections réelles ou imaginaires des personnes souhaitant accéder à leurs ressources Inconscientes.

L’auto-hypnose  permet :

  • D’accéder  par soi-même à des états modifiés  de conscience qui permettent  l’installation de nombreux changements en soi.
  • De garantir sa sécurité intérieure, face à un thérapeute dont on ne connaît jamais toutes les intentions.
  • D’être indépendant dans ses choix d’objectifs.
  • De tester sa capacité d’autosuggestion.
  • De maîtriser ses nuances, être autonome.
  • De faciliter grandement les séances vécues ensuite avec un hypnotherapeute grâce à la maîtrise de cette technique.
  • De garder sous contrôle certaines pathologies traitées en séances en disposant chez soi d’un outil simple et toujours disponible, en permettant un “autocoaching” à la carte.

Pour toutes ces raisons, et bien d’autres encore, l’auto-hypnose est un vecteur de changement durable et “écologique”, car vous en maîtrisez l’usage. Toutefois, cet outil prodigieux nécessite un entraînement régulier qui, seul, sera en mesure de vous permettre d’atteindre, à votre rythme, les objectifs que vous vous serez fixés. La bonne nouvelle est que chacun de nous peut avoir accès à la maîtrise de cette technique. La transe hypnotique est un état naturel, que l’auto-hypnose déclenche à volonté. Vous deviendrez donc peu à peu conscient de votre inconscient !

L’auto-hypnose permet donc de modifier des schémas ou des croyances limitantes. De solutionner certains phénomènes de phobies, peurs, ou angoisses inconscientes. De diminuer la douleur chronique et de soulager les effets des états dépressifs. D’améliorer en vous des dispositions déjà présentes et d’en faire des qualités visibles et efficaces dans votre parcours professionnel, sentimental et social. Enfin, d’atteindre progressivement un état de sérénité propice à améliorer votre sentiment de bien-être mental, physique et émotionnel. Comme le dit le dicton populaire, seul celui qui n’essaie pas est sûr d’échouer !

Mais finalement qu’est ce que l’hypnose ?

Définitions de l’hypnose

Dictionnaire Larousse (2000) :
1- État de conscience particulier, entre la veille et le sommeil, provoqué par la suggestion.
2- Ensemble des techniques permettant de provoquer un état d’hypnose, utilisées notamment au cours de certaines psychothérapies.

Milton Erickson (1980) :
Un état de conscience dans lequel vous présentez à votre sujet une communication, avec une compréhension et des idées, pour lui permettre d’utiliser cette compréhension et ces idées à l’intérieur de son propre répertoire d’apprentissages.

A partir de ces définitions, nous apprenons que l’hypnose est une technique et un état mental modifié de conscience , distinct de la transe méditative, de la rêverie ou de l’absence, « tu es dans la lune ? »

La transe hypnotique est naturelle !

En effet, chacun d’entre nous expérimente l’état hypnotique plusieurs fois par jour et il semblerait même qu’il soit utile et nécessaire au maintien de notre équilibre mental. Milton Erickson (psychiatre américain des années 1950) a appelé common everyday trance la transe commune quotidienne, qui apparaît lorsque nous nous évadons du présent, “dans la lune”, absorbé dans un roman ou une émission à la télévision, en attendant notre station dans le métro ou parfois même en conduisant. C’est donc bien un état normal, propre au règne vivant, et récemment identifié par la médecine grâce à une activité particulière et unique du cerveau. Comme chacun d’entre nous a cette faculté naturelle en lui, chacun va donc pouvoir bénéficier des bienfaits de la pratique de l’auto-hypnose.

Quelques dates

  • Premières traces : il y a déjà plus de 6 000 ans, en Mésopotamie, où les Sumériens pratiquaient déjà l’accompagnement par la parole. Un manuscrit cunéiforme décrit des guérisons obtenues grâce aux états modifiés de conscience. Les 3 états de transe hypnotique (re)découverts au XIXème siècle par Charcot y sont même déjà expliqués !
  • Il y a 3 000 ans, en Égypte sous Ramsès II, 20ème dynastie… Nous avons la description d’une séance “d’hypnose”, sur une stèle découverte à Musès en 1972.
  • En 1766, le Dr Franz Anton Mesmer, disciple spirituel de Paracelse, inspiré par sa pratique et ses écrits, devient le premier “psychothérapeute” des temps modernes avec le “magnétisme animal” (qui, entre nous, n’a plus grand-chose en commun avec la pratique de l’hypnose moderne, ericksonienne). Malgré ses détracteurs de l’époque, il triomphe dans tous les royaumes civilisés…
  • En 1824, Deleuze codifie la pratique du magnétisme et le propulse à nouveau au premier rang des thérapies de l’époque. Partout en Europe, dans les cours royales et impériales, on soigne par mesmérisme.
  • En 1829, Jules Cloquet réussit la première ablation d’un sein sous hypnose (pour un cancer, en fait, il s’agissait d’une technique à base de magnétisme animal, le mot hypnose n’ayant pas encore été inventé).
  • En 1841, James Braid, chirurgien écossais, découvre les techniques du magnétisme animal lors d’une démonstration donnée par le célèbre magnétiseur français Lafontaine. Il posera les bases scientifiques de ce qu’il nommera : hypnose (1843). Selon James Braid, la transe hypnotique survient lorsque le patient est concentré sur une seule et unique idée.
  • Milton Hyland Erickson (1901-1980), psychiatre et psychothérapeute américain, a personnellement souffert de divers problèmes physiques et maladies : il était très handicapé du côté droit et souffrait de dyslexie. Une vie de souffrance contre la maladie a participé à forger sa personnalité obstinée, inventive, et probablement – paradoxalement – à lui donner un grand sens de l’humour…

En synthèse l’hypnose est une technique qui a démontré ses potentiels  thérapeutiques, depuis près de six mille ans ..!
Les hôpitaux forment des professionnels de santé à cette technique partout dans le monde.
Nous pouvons donc aujourd’hui  faire usage de cette « surprenante » faculté de notre cerveau pour modifier nos programmations, si cela fonctionne, alors  pourquoi s’en priver ?
Il appartient toutefois à chacun de vérifier ces insertions car seule l’expérience directe vous permettra de comprendre et de ressentir les capacités prodigieuses contenues dans cette technique millénaire.

« Tout ce qui a été programmé un jour, peut être déprogrammé pour toujours ! »

Christian Kalafate
ActivZen

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