Voici que se pose la grande question du sens de la maladie, infectieuse ou non : hasard ou nécessité ? Comme disait Monod. Einstein disait que le hasard est une façon pour Dieu d’intervenir incognito… Mais la société n’a-t-elle pas tué Dieu, ou cette réalité qui nous dépasse et donne du sens ? Là s’affrontent deux conceptions différentes de l’être humain. Elles sont incompatibles. Or toute médecine s’appuie sur une conception de l’être humain.

L’homme est une machine et la maladie est une fatalité

Et il se trouve que la médecine occidentale, qui se prétend scientifique, s’appuie sur une conception de la nature et de l’homme matérialiste et réductionniste : l’homme est considéré comme une machine, ou plutôt un ensemble de pièces détachées, vouées à tomber en panne (malades).

Ceci donne une médecine de fatalité, d’irresponsabilité, de dépendance, et qui ne s’occupe que de la matière, de plus en plus parcellisée… sans se préoccuper ni du vibratoire, qui est pourtant le développement normal de la biologie suivant la physique des particules… ni du sens.

Ceci donne une médecine de diagnostiques : chaque maladie constitue une case. La détermination de la case est nécessaire au traitement, qui est limité à des médicaments chimiques, des opérations et de la radio-thérapie. Ce protocole bâtit la fortune des laboratoires sur le dos de la sécurité sociale et donc des cotisations ; je vous invite à ce sujet à lire le livre « le racket des laboratoires pharmaceutiques » de Michèle Rivasi…

Ce qui sort de cette liste est généralement mis au pilori du charlatanisme et les auteurs en sont vilipendés…

Les vaccinations sont présentées comme une évidente prévention, sans études indépendantes probantes. Ceci représente une manne considérable qui sert aussi à financer les politiques qui prennent les décisions… Comme disait Coluche : « il ne faut pas nous prendre que pour des cons ».

L’homme est un être en évolution et la maladie est une opportunité pour progresser

Et si nous changions de paradigme, de façon de voir la vie et l’être humain ? Et si la vie avait un sens, une « téléonomie », pour reprendre les termes de Teilhard de Chardin ?

Supposons que l’homme soit un être en évolution vers plus d’être et que la vie soit un chemin sur lequel on trouve beaucoup d’aide et des embûches, toutes choses pour nous faire progresser. Dans cette perspective, la maladie a un sens : elle dit le mal que nous n’arrivons pas à exprimer autrement. Je considère que c’est vrai pour toute maladie, dont les maladies infectieuses.

A suivre.

Dr Dominique Bourdin, Holo-Thérapeute
www.holobiolistic.eu