Certaines ont été provoquées par l’homme lui-même, par des actions intempestives; j’ose espérer par inadvertance.

La vraie responsable de la diminution des épidémies est l’apparition de l’hygiène, qui a consisté à éviter de mettre en rapports un organisme avec des microbes auxquels il n’est pas adapté. Exemple : des microbes pris sur des cadavres et déposés par des mains non lavées dans un utérus qui vient d’accoucher, ou des microbes de fèces (selles) mis dans la bouche, ou des microbes cutanés dans une plaie etc.

Je peux juste à mon niveau proposer un élargissement du débat sur une réflexion plus globale sur le système immunitaire, un des éléments importants du fonctionnement de l’être humain.

Cette réflexion nous conduira à une approche anthropologique plus large.

2 conceptions différentes du microbe

Le microbe vient de l’extérieur, c’est un ennemi à abattre

L’histoire des vaccins commence avec Pasteur qui découvre la responsabilité des microbes dans les maladies. Les microbes sont des agents pathogènes. Aujourd’hui la pensée commune veut que nous luttions contre : d’où les antibiotiques et les antiviraux. Et que nous entraînions le corps à s’en défendre, d’où les vaccins.

Logique indiscutable dans un monde voué à la guerre où la peur de l’agression est savamment entretenue. A toutes les échelles, le monde que l’on nous montre est hostile. Il faut toujours se battre contre quelque chose ou quelqu’un. Avec les virus et bactéries, nous sommes dans le petit.

L’attitude est la même par rapport à la planète, mise en coupe réglée, et par rapport à l’étranger, toujours à craindre.

Le microbe est généré par l’organisme, c’est un vecteur d’informations et de communication

Un contemporain de Pasteur, le docteur Béchamp, aujourd’hui méconnu car ayant eu moins d’appui politique, a démontré que c’est la modification du terrain qui génère l’apparition de micro-organismes.

Sa principale expérience a consisté à opérer chirurgicalement de façon stérile un organe d’animal isolé, de l’enfermer dans un sac stérile et de l’ouvrir après trois semaines.

Il contenait alors plein de pus….

Conclusion : les microbes responsables de ce pus on été « créés » à partir des cellules de l’organe, qui était sain.

Deuxième conclusion : la meilleure façon que la vie a trouvé pour transformer la mort en une autre vie, ce sont les microbes.

Ceci rejoint le travail du docteur Naessens, médecin Français qui a dû s’exiler au Canada, après la découverte de microzymats, grâce à un microscope optique très fin : ces particules élémentaires très petites sont dans le sang. Elles seraient immortelles et capables de se transformer selon l’état du terrain en virus, bactéries, levures, champignons…(spirochètes ?) pour faire évoluer celui-ci vers un nouvel équilibre.

Dr Dominique Bourdin

Diplômé en Médecine du Sport et en Acupuncture, Dominique Bourdin bénéficie d’une solide expérience de médecin et de psychothérapeute (ayant exercé près de vingt ans la médecine générale et l’acupuncture, et la psychothérapie pendant plus de dix ans).

Également formé en Sciences et en Théologie, sa quête est perpétuelle : comprendre l’être humain et le sens qu’il peut donner à sa vie.